Le concert de Gabriel Yared à la Philarmonie de Paris

Samedi 9 décembre, le compositeur franco-libanais Gabriel Yared donnait un concert avec le London Symphony Orchestra, et la participation de Catherine Ringer et Yael Naim (chant), Juan José Mosalini (bandonéon) et Lewis Morison (saxophone).

 

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Catherine Ringer, Gabriel Yared, et Yael Naim

 

Une pléaide de personnalités dans un lieu d’exception pour Gabriel Yared

 

Des invités exceptionnels pour un concert exceptionnel, la Philarmonie a reçu des comédiennes de renom comme Alexandra Lamy et Clotilde Courau, les chanteuses Yael Naim et Catherine Ringer, sans oublier la chorégraphe Carolyn Carlson et les réalisateurs Patrice Leconte et Costa-Gavras.

Cet événement s’inscrivait dans le cadre d’un événement baptisé Week-end des Musiques à l’image avec Audi talents.

 

 

 

Une performance visuelle et auditive orchestrée avec brio

 

Interprété par le London Symphony Orchestra, dirigé par Dirk Brossé et Gabriel Yared, avec Catherine Ringer et Yaël Naïm au chant, Juan José Mosalini au Bandonéon et Lewis Morison au saxophone, le concert conçu par Gabriel Yared mettait à l’honneur quelques-unes de ses plus belles B.O accompagné d’une projection d’extraits de films…
Parmi elles, celles de L’Amant, de Jean-Jacques Annaud, de Retour à Cold Mountain, du Talentueux Mr Ripley et du Patient anglais, d’Anthony Minghella, de 37,2° Le Matin et de La Lune dans le caniveau, de Jean-Jacques Beineix, de Camille Claudel, de Bruno Nuytten, et de Juste la fin du monde, de Xavier Dolan…

 

 

Autodidacte, c’est dès l’âge de 7 ans que Gabriel Yared s’initie à la musique, à Beyrouth, où il est né en 1949. Ce, bien avant, d’entrer, en 1969, à l’Ecole normale de musique de Paris, où il suit les cours d’Henri Dutilleux. Orchestrateur producteur dans un premier temps, il collabore avec Sylvie Vartan, Gilbert Becaud, Johnny Hallyday, Michel Jonasz, Charles Aznavour, Françoise Hardy… La musique de films vient plus tard : en 1979, avec sa première B.O. pour Sauve qui peut la vie, de Jean-Luc Godard. En parallèle, il compose pour les ballets de Carolyn Carlson, Roland Petit ou Wayne McGregor.

« Rien ne me préparait à devenir compositeur de musiques de films », sourit-il aujourd’hui. Et pourtant… : le musicien, qui s’est donné l’exploration de toutes les musiques comme ligne de vie, affiche aujourd’hui près de 40 ans de carrière dans le cinéma.

Le concert qu’il a imaginé pour le Week-end des Musiques à l’image, et qu’il interprétait au piano, nous donnait  une idée de ce supplément d’âme qu’il offre toujours avec la même passion aux histoires qu’on lui confie.

 

Il fut, en 2017, l’un des rares compositeurs membre du jury du Festival de Cannes. 
Le 9 décembre, l’artiste aux quelque cent B.O., césarisé pour L’Amant, couronné d’un Oscar, d’un Grammy Award et d’un Golden Globe pour Le Patient anglais, donne un concert musique et images inédit dans la grande salle de La Philharmonie de Paris.

 

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