Mademoiselle Agnès et son compagnon

Mademoiselle Agnès: la journaliste retrouve enfin l’amour

La talentueuse modeuse française n’est plus une personnalité à présenter. Chroniqueuse, femme d’affaires, productrice ou encore mère de famille, elle a plus d’une corde à son arc. L’ancienne animatrice de Canal+ détient plus de 30 ans de carrière au service de la mode. Côté vie privée, le public en sait très peu. En couple il y a quelques années, Mademoiselle Agnès et son compagnon finissent par se séparer, après la survenance d’une fausse-couche. On vous explique tout ce qui s’est passé.

Mademoiselle Agnès et son compagnon : dure séparation avec Bruno

Tout semblait prédestiner un bel avenir au couple. Mademoiselle Agnès et son compagnon partageaient une magnifique idylle ensemble. Révélée en 2012, leur liaison a fait parler d’eux dans plusieurs médias. Kinésithérapeute de formation, le mari de Mademoiselle Agnès se prénommerait Bruno selon l’hebdomadaire féminin.

Mais au bout de trois longues années de relation, leur amour finit par s’effriter pour enfin disparaître. Malgré la discrétion du couple, les journalistes se sont emparés du sujet très tôt. La triste nouvelle s’était répandue comme une traînée de poudre, mettant au plus mal l’incontournable conseillère de mode. Ce périple a été d’autant plus difficile à vivre puisqu’elle venait de subir un douloureux événement.

Mademoiselle Agnès et son mari

Une fausse-couche survenue pendant sa grossesse

La chroniqueuse de Canal+ a traversé l’une des épreuves les plus éprouvantes de sa vie. Alors enceinte de son compagnon pour la première fois à l’âge de 44 ans, Mademoiselle Agnès voit le pire se produire. La journaliste subit une fausse-couche. Elle ne parvient pas à tenir son premier enfant dans ses bras comme tant espéré.

Cette terrible perte est certainement à la base de la rupture entre Mademoiselle Agnès et son compagnon Bruno. À l’image de nombreux couples traversant une si dure situation, les liens se fragilisent et finissent parfois par rompre. Mademoiselle Agnès et son compagnon se séparent ainsi pour toujours.

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Quant à son désir de devenir mère, la journaliste mode abandonne l’idée de tomber enceinte à nouveau. Contrairement à Laurence Ferrari et Carla Bruni qui ont bien vécu leur grossesse dans la quarantaine, ce n’est pas son cas. Son âge avancé ne lui permet pas de retenter l’expérience surtout à la suite d’une fausse-couche comme celle-ci.

Le rêve de devenir maman un jour est toujours permis

Si sa condition physique ne lui permet plus d’être mère, Mademoiselle Agnès ne recule pas pour autant devant son rêve de devenir maman. Il lui a tout de même fallu quelques années pour se remettre de cette dure épreuve. Tout comme son amie proche Laeticia Hallyday, la productrice du documentaire Signé Chanel va faire recours à l’adoption. Désormais célibataire, elle ambitionne d’élever seule un enfant.

C’est ainsi qu’en 2015, Mademoiselle Agnès adopte une petite fille au Vietnam. La bonne nouvelle annoncée sur son compte Instagram a suscité de nombreuses réactions dans le rang de ses abonnés. On pouvait lire sous la fameuse publication :

  • « Félicitations et beaucoup de bonheur » ;
  • « Le plus beau des sourires est celui d’une maman, CONGRATS » ;
  • « Vous avez un nouveau et très beau sourire. Beaucoup de bonheur Agnès ».

Très souriante sur la photo, la productrice paraissait comblée. Ce voyage a changé sa vie pour toujours et ce bonheur pouvait se lire sur son visage radieux.

La journaliste complètement gaga de sa fille

L’arrivée de la petite Swan représente un cadeau de la vie pour l’experte en mode de Canal+. Très attachée à sa fille, la chroniqueuse n’hésite pas à modifier ses vieilles habitudes pour prendre soin d’elle. Elle s’exprime d’ailleurs sur ces fameux changements opérés :

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« Je ressemble à toutes les femmes qui doivent s’organiser au quotidien : tout est cadré, précis, sans place pour l’improvisation » confiait-elle au magazine Nouvelles questions de femmes. L’actrice ne s’arrête pas là. Mademoiselle Agnès affirme être devenue plus sage. Elle restreint désormais ses happy hours et sorties nocturnes pour sa princesse :

« Si vous m’appelez à 18 heures pour boire un verre à la sortie du boulot, la réponse sera non ! » a-t-elle précisé. Comme si tout ceci ne suffisait toujours pas, la fashionista ajoute que la gestion de la garde-robe de son enfant lui prend assez de temps. « Les enfants grandissent trop vite, sans faire ma radine ! Je passe ma vie chez Monop, Zara, Petit Bateau ».

Cet étrange point de ressemblance qui les lie entre elles

Assez réservée sur les questions qui touchent sa fille, Mademoiselle Agnès n’hésite tout de même pas à faire quelques révélations à son sujet. C’est sur le plateau du programme Clique de Mouloud Achour qu’elle accepte se livrer un peu. C’est la chronique du livre de Pauline Clavière qui suscite une vague d’émotion chez la mère célibataire.

La jeune femme présentait en effet un ouvrage autour de l’adoption. Toute émue, Mademoiselle Agnès se confie sur son enfant. « Pardon, je suis émue, c’est un peu le sujet qui m’émeut » s’est-elle excusée la gorge nouée avant de poursuivre : « C’est amusant, elle a la même voix que moi, la voix cassée ».

Si la quadra pensait que « c’était du mimétisme », la visite du psy démontre tout le contraire. Il s’agit bien d’un détail qu’elle a en commun avec sa fille, c’est-à-dire « un petit défaut aux cordes vocales ». Il s’agit d’une belle coïncidence qui ne peut que les unir davantage.

Mademoiselle Agnès et son mari

Swan assure déjà la relève côté mode

La petite taïwanaise marche déjà dans les pas de sa mère, pour ne pas dire dans ses chaussures. Swan a déjà du goût en matière d’escarpins figurez-vous. « (…) Elle a marché à 11 mois et demi et portait des talons. Elle a des boots dorées à moi qu’elle adore, des vieilles Patrick Cox, pour se déguiser en Wonder Woman » dévoile la maman.

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Les choses ne se sont pas améliorées avec le temps. La jeune princesse devient de plus en plus addict à la mode du haut de ses six ans. Swan passe « beaucoup de temps dans le placard à chaussures, depuis qu’elle a un an, depuis qu’elle marche en fait. Elle me pique toutes mes chaussures à talon. Elle en est au stade de l’imitation (…) Si elle me voit me maquiller le matin, elle me fait signe de lui en mettre » explique Mademoiselle Agnès.

Sa mère justifie cette passion naissante par leur cohabitation permanente avec des maquilleurs et coiffeurs : Il faut dire que, depuis qu’elle est née, pendant les périodes de Fashion Week, elle voit arriver tous les matins une maquilleuse et un coiffeur, s’installe sur mes genoux et me regarde me faire maquiller et coiffer ». Swan a déjà toutes les armes pour se lancer une belle carrière.