Trois flacons, pas trente. La marque de soins capillaires que Jennifer Lawrence a mise en ligne le 27 octobre 2026 tient dans une seule main, et c’est assumé. Elle s’appelle mes°, elle ne propose rien d’autre pour l’instant, et son nom vient d’un mot dont l’actrice dit qu’on l’affuble depuis toujours.
Trois produits et un parti pris
Le catalogue se lit en trois lignes. Un masque réparateur, The Multitask Repair Mask, à 52 dollars. Une brume de racines, The Good Roots Volume Mist, à 34 dollars. Un sérum de recoiffage, The Off-Duty Restyling Serum, à 44 dollars. Les trois réunis forment un coffret, le Low Maintenance° Edit, à 120 dollars. Tout se vend sur le site de la marque, mesbeauty.com, sans distributeur ni enseigne partenaire.
Derrière les formules, il y a un laboratoire. mes° a été développée avec Arcaea, une société de biotechnologie installée à Boston et dirigée par Jasmina Aganovic, ingénieure chimiste et biologiste formée au MIT. La brume mise sur une technologie maison baptisée ARC-5, censée soutenir le microbiome du cuir chevelu, et sur une microalgue méditerranéenne pour réguler le sébum. Le sérum, lui, annonce une protection thermique jusqu’à 450 degrés Fahrenheit, soit environ 232 degrés Celsius.
Ce que dit l’actrice
« Je ne voulais pas que l’objectif soit : mes cheveux sont parfaits. Je voulais quelque chose qui s’accorde au désordre de la vie », a expliqué Jennifer Lawrence à InStyle le 27 octobre 2026. Le même jour, elle confiait à WWD avoir été traitée de bazar toute sa vie, ce qui, dit-elle, lui rend ce nom familier. Dans le communiqué de lancement, elle résume son intention autrement : « Depuis trop longtemps, la conversation autour de la beauté consiste à en faire plus. Plus de produits, plus d’étapes, plus de temps, plus d’entretien. »
Ce qu’il faut retenir
Le rayon des marques de beauté portées par des actrices est déjà encombré, et mes° n’échappe pas au genre. La différence tient au format : trois références au lieu d’une gamme complète, un discours de laboratoire plutôt que de glamour, et un positionnement de prix nettement au-dessus de la grande distribution. Reste une limite concrète pour les lectrices et lecteurs français : aucune distribution n’a été annoncée en Europe, les tarifs sont affichés en dollars et la marque précise sur son site ne livrer, pour l’instant, qu’aux États-Unis. Autrement dit, la promesse est séduisante, l’accès n’existe pas encore depuis la France.
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